Coup de gueul!!

Dégoutée de cette génération qui part en couille. Où il faut te faire une place pour être accepté, même tolérée. Où si tu n'a pas un american aparel tu n'est pas tendance. Mais cesser d'employer des mots abstraits dont vous ignorez le sens. C'est quoi ce besoin de faire de nous des répliques, des copies de chacun. Dégoutée parce que dans la rue toutes les nanas se ressemble, croyant toutes qu'on les regardes ELLE parce qu'elle sont jolie et bien foutu, mais il y a juste de quoi faire bander les mecs, arrêtez de croire que vous avez une plus grandes utilité que les autre parce que c'est faux.On est catégorisé dans un système qui tourne excécif. Même les hommes d'états, ces pourris qui ont pour unique but de faire de nous des robot productifs, tout les robos se ressemble ça ne va pas être bien difficile de changer tout un troupeau d'abrutis qui ne sait pas se forger une opinion propre. Toujours obligé d'être regardé, qu'on vous mate le cul et qu'on vous baise, mais c'est parce qu'on vous baisera que vous aurez plus d'importance. Humiliation. Bien fait!! Désormais si une fille ne veut pas se faire pénétrer faut qu'elle serre les cuisse, parce que la parole n'existe plus, elle est mal comprise. Et parce qu'un mec va pas se battre pour régler ses problèmes il va être rejeté au lieu de se faire idolâtrer pour sa fierté qu'il aurait mit de coté, et sa raison qu'il aurait écouté. Mais non les jeunes sont bien trop fières. Provocateur et manipulateurs. Le pire c'est que personne n'a l'air de s'en rendre compte. Parce qu'on trouve ça normal que si tu ne te bousille pas la santé tu n'est pas IN. Que les filles de treize ans sont fière d'avoir couché.Y'a plus de déconnades sans alcool. Tout les jeunes sont dans des moules et chacun se croit supérieur. Une discrimination qui s'accroit, entre les bagui et les slim, les riches et les pauvres, les nike et les converse, mais bordel réfléchissez ne devenez pas plus con que la moyenne. Instruisez vous, l'accès à la culture est tellement simple dans notre putain de société, encore faut il un peu d'intérêt et de motivation. Et arrettez sur ce blokage du regard des autres. Assumez vous, cessez de vous prendre pour ce que vous n'êtes pas dans l'unique but de ressembler à tout le monde, ayez de la personnalité, sans oublier de toujours rester dans le respect, et c'est à celui qui dira merde à autrui et se démarquera qui gagnera. Car il pensera comme il est et non comme la société, la jeunesse veulent qu'il pense. Ouvrez les yeux réfléchissez, ayez un ne serait-ce qu'un soupçon de modestie envers votre personne. Vous n'êtes pas le centre du monde. Et ce n'est pas parce qu'un beau cul fait bander les mec, que tout les cul doivent se trémousser devant tout les sexes. Un peu de pudeur, baissez les string. Bordel. Dans quel monde vit on?!!. La connerie m'exaspère de jour en jour. Je fais moi même parti de quelques exemple que j'ai sitée. Avouez n'être qu'un produit de consommation. Ce n'est pas parce que la réalité nous dépasse que l'on doit la bafouer. Toutes ces meufs et ces mecs ridicules, mais ne construisez pas votre vie comme celle du voisin, la comparaison et l'outil le plus néfaste, il n'est ni objectif ni utilisé à bonne esciant sur du comparable, il ne sert qu'à se rabaisser, et si certains en ont besoin, comme il ne faut pas se croire au-dessus, il ne faut pas non plus se croire en-dessous..



Coup de gueul!!

# Posté le samedi 31 janvier 2009 05:31

Modifié le samedi 31 janvier 2009 08:34

Hell

Hell
"Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facticité des sentiments.
Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude.
je me suis caparaçonnée de cynisme, mon coeur est châtré, je fuis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leurre universel; Eros planque une faux dans son carquois.
L'amour, c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner la déprime post-coïtum, pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. C'est le quintessence du Beau, du Vrai, qui refaçonne votre sale gueule, qui sublime votre existence mesquine.
Eh bien moi, je refuse.
Je pratique et je prône l'hédonisme mondain, il m'épargne. Il m'épargne les euphories grotesques du premier baiser, du premier coup de fil, écouter douze fois un simple message, prendre un café, un verre : les souvenirs d'enfance, les amis communs, les vacances sur le Côte, puis le dîner : les auteurs préférés, le mal de vivre, pourquoi sortir tous les soirs, le première nuit, suivie de beaucoup d'autres, ne plus rien avoir à se dire, baiser pour combler les blancs, ne même plus avoir envie de baiser, se détacher, rester ensemble quand même, s'engueuler, se réconcilier tout en sachant que c'est mort au fond, aller baiser ailleurs, et puis plus rien.
Souffrir..."



/Lolita Pille/
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# Posté le vendredi 30 janvier 2009 16:40

Modifié le samedi 31 janvier 2009 06:25

Hell

Hell

"j'ai toujours aimé la souffrance. Je me complaisais à exacerber mes déceptions, mes réflexions amères; la communication boiteuse avec mes parents, l'incompréhension des autres enfants dans l'ensemble cruels et limités et avec qui je ne pouvais donc prétendre à aucune connivence, mise à l'écart qui se prolongea jusqu'à la fin de l'adolescence quand je compris qu'il fallait mieux paraître en savoir moins que les autres et, à tout prendre, avoir l'air bête... c'est à peu près à ce moment là que je commençai à pressentir que la vie était absurde, ce qui me fut confirmé par de nombreuses lectures, que je touchai du doigt le mal-être, que la question "à quoi bon?" revint de plus en plus souvent et me parut intolérable, les diverses corruptions de l'être humain en qui je voulais croire, le trou noir de l'avenir qui amènerait inéluctablement la mort, et le véritable trou noir, et d'autres réflexions du même ordre contre lesquelles je ne cherchais même pas à me débattre."















/Lolita Pille/

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 16:17

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 16:57

Ma coupine qui parle à ses chaussettes. Je t'aiime. Même si tu parles à tes chaussettes.
















Ma coupine qui parle à ses chaussettes. Je t'aiime. Même si tu parles à tes chaussettes.

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 10:34

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 15:50

Madame Dasilva



Celle qui ma donné le gout de la vie. Celle qui m'a donné le gout de l'envie. Celle qui ma apporter le besoin de sourire. Celle qui ma apprit la nécessité de persévérer. Celle qui ma durant tout ce temps enseigné d'aimer l'envie, pour mieux réussir. Celle sur qui j'ai pu conter. Elle n'est plus la maintenant. Elle a laisser une trace infinie en moi. Sans s'en rendre compte elle a contribuer a ce que je suis, ma personne, mon état, mon esprit. Je ne la remercierer jamais assez. Et depuis la fin de cette époque j'ai apprit, et j'ai compris, que même les personnes les plus chères peuvent s'éloigner, qu'il faut se relever, accepter, et par dessus tout ne pas oublier, se souvenir de tout, et conserver les biens-faits. Merci d'être passé dans ma vie. Sache que tout cela n'empèche que tu me manque, que j'aimerais te revoir plus souvent, malheureusement la vie est faite ainsi, et les envies ne peuvent pas toujours être assouvis.



Madame Dasilva
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# Posté le vendredi 30 janvier 2009 10:29

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 10:50